Le nombre d’élèves choisissant le mandarin en LV2 continue de progresser fortement chaque année. L’année dernière, l’Académie de Paris rapportait que le nombre d’élèves apprenant le mandarin avait augmenté de 30% en 2 ans. Pourtant c’est toujours une minorité d’écoles qui proposent le chinois en LV1, LV2 ou LV3, et de manière générale l’enseignement souffre des mêmes problèmes que les autres langues vivantes : pas assez d’heures, trop d’élèves par classe, des méthodes peu renouvelées, etc…
Dans ce contexte un enfant motivé par la langue et la culture chinoise ne pourra pas forcément compter sur l’école pour atteindre un niveau au bac qui lui permettra de continuer à l’avenir et d’en tirer profit dans sa vie professionnelle ou personnelle. Cependant, l’enseignement à distance se développe de plus en plus pour compléter une scolarité classique, et c’est une chance à saisir.
Concernant le chinois, je vous propose de découvrir un programme de mandarin ouvert à tous les élèves quel que soit leur établissement scolaire, et même aux étudiants ou adultes qui voudraient démarrer cette langue.

Comment apprendre le chinois à distance
L’EIB à distance, cours d’enseignement à distance réputé, propose à ses élèves d’apprendre le chinois dès la 6ème. Ce programme est disponible en scolarité complète à distance, ou en option libre pour tout élève qui voudrait apprendre le chinois en parallèle de sa scolarité.
Ceux qui sont scolarisés au sein de l’EIB à distance connaissent les avantages et les contraintes de la scolarité à distance. Pour les autres qui hésiteraient par rapport à la capacité de l’enfant à apprendre une langue sans avoir un professeur en face d’eux, on peut souligner les points suivants :
- Ce programme est plus complet qu’une méthode qu’on suit seul, il contient des manuels pour les leçons, des cahiers d’écriture, des visio-conférences avec un professeur natif, des ressources audios, des flashcards, etc… L’ensemble est plus encourageant et plus efficace qu’une méthode qu’un enfant suivrait par lui-même.

- Le programme définit un rythme de progression. Même si l’élève a une certaine liberté dans le suivi du rythme imposé, cela l’oblige à avancer régulièrement. A contrario, il doit entretenir ce rythme et par exemple, prendre l’initiative de réserver les sessions avec le professeur quand il en a besoin.
- La méthode Beijing Cursus sur laquelle se base ce programme est particulièrement adaptée à l’enseignement à distance, ce qui n’est pas le cas de nombreux manuels pour apprendre le mandarin. Elle intègre par exemple des ressources audios et visuelles en ligne pour que l’élève soit autonome et puisse reprendre autant que nécessaire des notions qu’il n’aurait pas acquises.
L’intérêt de la méthode Beijing cursus
Avec un nombre de locuteurs natifs proche du milliard et des partenariats commerciaux grandissants entre la Chine et les autres pays, le fait de parler le chinois est désormais vu par de nombreux parents comme un avantage concurrentiel sur le marché de l’emploi auquel leurs enfants seront confrontés. Et les enfants eux-mêmes sont de plus en plus attirés par cette langue et la richesse de la culture millénaire qu’ils découvrent à travers cet apprentissage. Mais une idée reste bien ancrée chez les francophones : le mandarin est une langue complexe qu’il est difficile de parler même après plusieurs années d’efforts. D’où un renoncement fréquent malgré la motivation initiale.
Simplifier l’apprentissage à travers une méthode progressive qui développe la confiance et fait découvrir la culture chinoise, cela pourrait être la solution pour maintenir la motivation et le plaisir d’apprendre sur le long terme.

Or, en France, l’enseignement du chinois se fait généralement à travers une approche « globale » : on apprend beaucoup de mots et de phrases par cœur sans vraiment prendre en compte la difficulté de décrypter les caractères chinois pour apprendre à lire et à écrire.
La méthode Beijing Cursus est basée sur une approche syllabique de la langue, en partant des notions les plus simples pour aller aux plus complexes. La langue chinoise étant construite en associant des caractères et non des lettres d’un alphabet, il est intéressant d’apprendre des mots en comprenant l’association des caractères qui les composent. On décortique ainsi les « syllabes » et on apprend plusieurs caractères à travers un mot. Par exemple, on apprend le mot ordinateur – 电脑 diàn nǎo – en apprenant en même temps les caractères signifiant électricité – 电 diàn – et cerveau – 脑 nǎo -. Une logique qui accroit l’intérêt et la compréhension culturelle du mandarin, et qui facilite aussi la mémorisation active.

Pour apprendre le mandarin aux français
En vous inscrivant à ce programme en discipline séparée avec l’EIB à distance, vous recevez tous les éléments pour apprendre de façon autonome. Mais s’il s’agit d’un enfant assez jeune, ses parents pourront l’accompagner. La méthode Beijing Cursus a le mérite d’être faite pour les francophones donc même si les parents n’ont aucune connaissance de la langue, ils pourront suivre la progression de leur enfant et l’aider le cas échéant.
C’est à noter car beaucoup de méthodes de chinois partent de l’anglais et ne sont donc pas aussi adaptées à la langue française et à sa structure. Beijing Cursus a été créée par une maman franco-chinoise qui n’avait pas trouvé pour ses enfants (de langue maternelle française) une méthode qui lui semblait efficace. Elle a choisi de développer sa propre méthode avec une approche pédagogique innovante et des ressources adaptées à l’apprentissage à distance.
De son côté, l’école se charge de découper l’apprentissage en semaines de travail afin d’établir une feuille de route sur une année avec des devoirs à rendre qui seront corrigés par leurs professeurs. 10 séances en visio-conférence sont prévues chaque trimestre. Cependant les élèves qui l’ont pris en option libre pourront aller plus ou moins vite selon leur investissement.
Ainsi, le tome 1 de Beijing Cursus correspond au niveau débutant et permet de passer le HSK 1, premier niveau de l’examen officiel de certification de chinois-mandarin (cet examen créé par le ministère de l’éducation nationale chinois est un peu l’équivalent du TOEFL pour l’anglais). Un élève qui aura choisi ce programme comme langue vivante pourra prétendre à passer le HSK 1 au cours de sa 2e année alors qu’un étudiant en option libre aura généralement besoin de 2 ans ou plus.
Pour bien comprendre le fonctionnement et les facteurs clés de réussite de ce programme, nous avons interviewé une professeure et une élève, la vidéo ci-dessous leur donne la parole.
Au vu de leurs réponses, j’en conclue que :
– d’une part Beijing Cursus rassemble des éléments de qualité pour apprendre le vocabulaire en tant que francophone, de façon autonome et motivante
– et d’autre part il est important d’être accompagné par un professeur en ligne pour revoir la prononciation et bien maitriser la structure de la langue et les points grammaticaux.

Ces dernières années, l’EIB à distance a renforcé la pratique de l’oral de manière générale dans leur enseignement des langues : dorénavant des cours en visio-conférence sont intégrés quel que soit le programme de langue. C’est à mon avis une très bonne chose. Et en s’appuyant sur ces cours en ligne et sur un kit pédagogique innovant, leur cursus de chinois est parfaitement adapté à l’enseignement à distance.
Pour qui et à quel prix
De nombreux élèves suivent ce programme en plus de la LV2, ce qui importe le plus est que votre enfant soit prêt et motivé.
Le prix annuel tourne autour de 800 €, incluant 10 séances par trimestre de conversation en ligne de 30 minutes avec un professeur.
Alors, prêt pour démarrer le chinois ?
Pour vous lancer ou pour demander plus d’informations, consultez le site de l’EIB à distance.










