Partir quelques semaines ou quelques mois en scolarité à l’étranger est une aventure qui séduit de plus en plus de jeunes. Il faut dire que les bénéfices de ces séjours linguistiques de longue durée sont multiples et que ce genre d’expérience a un impact énorme sur leur avenir.

Du coup, l’augmentation du nombre de demandes de séjours en scolarité à l’étranger incitent les établissements à durcir les conditions pour y entrer. Et certains demandent aux familles de confirmer rapidement leur décision car d’autres candidats attendent, et pas seulement des français car beaucoup de pays facilitent plus que nous ces immersions linguistiques et culturelles ultra-efficaces. Que ce soit avec l’aide d’un organisme ou pas, mieux vaut donc bien préparer son dossier et réfléchir à tous les éléments pour être capable de se lancer dans ce beau projet dès qu’il semblera pouvoir se concrétiser !

Les atouts d’un séjour en scolarité dans un collège ou lycée à l’étranger

Street art "Bienvenue au Texas"

Nouveau pays, nouvelle culture, nouvelle école, nouvelle famille, nouveaux amis… que de changements qui vont considérablement enrichir le jeune pendant ce séjour, surtout s’il est de plusieurs mois. Sa capacité d’adaptation va être mise à l’épreuve, il va apprendre à surmonter ses peurs et à se débrouiller seul. Et au-delà d’une plus grande autonomie et de plus de maturité qui paraissent évidentes, d’autres changements surprendront peut-être aussi ses parents : tolérance, confiance en soi, ouverture d’esprit, capacité de réflexion ou d’analyse élargie, etc…

Ces séjours scolaires à l’étranger sont en effet très différents des séjours linguistiques de courte durée vécus en ambiance « vacances », pendant lesquels généralement l’enfant ne s’approprie pas ce nouveau pays et ne cherche pas vraiment à tisser des liens forts avec sa famille d’accueil quand il y en a une.

En découvrant un système scolaire différent qu’il intègre pour une longue période, le jeune collégien ou lycéen s’adapte à une nouvelle pédagogie, des horaires de classe différents, des méthodologies et des matières qu’il ne connait pas, bref il découvre bien plus qu’une culture et il acquiert des capacités d’observation et de compréhension qui seront indéniablement des atouts pour ses études supérieures.

Les progrès linguistiques sont bien sûr un autre point fort pour son avenir. Selon la durée du séjour il reviendra bilingue ou en étant bien plus à l’aise, et les amitiés fortes qu’il aura nouées pendant son séjour lui permettront de maintenir des échanges dans le futur. Parfois ces voyages débouchent aussi sur de futurs échanges de séjours linguistiques avec les familles rencontrées.

Enfin, ces scolarités à l’étranger ont aussi l’avantage d’élargir le champ des possibles et de générer des ambitions nouvelles chez les jeunes. Ainsi Nina, 15 ans, témoigne après son séjour de 10 mois aux USA : « Depuis mon retour en France, j’ai gardé beaucoup de contacts avec ma famille et les amis. Je me sens plus ouverte, moins timide, plus responsable et autonome. Je suis devenue bilingue et en septembre, je rentre en classe de seconde européenne. Je n’ai pas d’idée précise sur ce que j’aimerais faire, mais ce qui est sur, c’est que j’aimerais que cela ait un lien avec l’anglais. » (consultez ici l’intégralité de son témoignage).

Les jeunes qui sont partis un an en scolarité à l’étranger reviennent souvent avec l’envie d’aller plus loin. Bac option internationale, université à l’étranger, ou parfois l’envie d’approfondir une matière découverte pendant le séjour. Car les établissements à l’étranger proposent souvent une plus grande diversité de matières optionnelles, permettant ainsi aux jeunes de participer à des cours d’architecture, de robotique, de mode, de cuisine, etc…

Et pour certains jeunes qui veulent personnaliser le programme scolaire en fonction d’un projet ou d’une ambition, ces séjours dans une école à l’étranger peuvent aussi être la solution. N’hésitez-pas à interroger les organismes de séjours linguistiques en leur demandant s’ils peuvent adapter leurs programmes selon vos souhaits. Ainsi SILC nous confiait qu’ils ont construit un séjour sur-mesure pour un jeune actuellement à Los Angeles, qui suit des cours de cinéma en parallèle de sa scolarité.

Ouverture, apprentissages, épanouissement… ceux qui partent un trimestre seulement regrettent souvent de ne pas être resté plus longtemps. Dixit Violette, 16 ans, partie un trimestre en Irlande en fin de seconde : « Non seulement mon anglais s’est énormément amélioré mais en plus j’ai rencontré des gens formidables, j’ai découvert de nouvelles cultures, j’ai appris à m’intégrer, j’ai mûri. En bref je me suis fait des souvenirs inoubliables et magiques. Et je dirais que mon seul regret est de ne pas être partie pendant une année complète. » (consultez ici l’intégralité de son témoignage).

Ces séjours en intégration scolaire sont-ils faits pour vous ?

Il n’y a pas d’âge ou de profil idéal, mais pour vous aider à mener votre réflexion avec votre enfant – car il est essentiel de décider ensemble – voici quelques conseils donnés par des experts de ce secteur :

  • La majorité des enfants partent entre 14 et 19 ans pour une année césure, souvent après la 3ème ou la seconde pour ne pas empiéter sur des périodes d’examens.
    Certains sont prêts à partir plus jeunes mais il y a moins d’organismes qui proposent ces scolarités pour les moins de 13-14 ans. Vous pouvez dans ce cas envisager des échanges longue durée organisés par des associations spécialisées dans ce domaine.
    Les plus jeunes partiront éventuellement moins longtemps, on peut trouver des séjours en scolarité à l’étranger à partir de 5 semaines.
    A noter : nous parlons dans cet article des scolarités à l’étranger avant le bac. Pour en savoir plus sur les études à l’étranger après le bac, vous pouvez consulter notre rubrique dédiée aux études supérieures à l’étranger.
  • Parmi les enfants à qui ces séjours longs conviennent particulièrement, on trouve des profils assez différents : enfants précoces ou à fort potentiel, jeunes qui veulent faire un break avec leur environnement familial ou avec le système scolaire français, ados qui veulent étudier à l’étranger après le bac… Ces jeunes tirent profit d’une année césure à l’étranger à plusieurs titres selon leurs besoins. Par exemple en « perdant » un an à l’étranger, un enfant qui a un an d’avance dans sa scolarité se retrouvera au retour avec des enfants du même âge que lui et il sera moins en décalage avec eux.
  • Il est conseillé d’avoir une bonne moyenne générale (au moins 12/20), d’une part parce que l’établissement à l’étranger demandera les bulletins scolaires, et d’autre part parce que c’est toujours mieux pour demander une faveur à l’école actuelle, comme par exemple de réintégrer votre enfant dans sa classe après un trimestre à l’étranger.
  • Mieux vaut également avoir un bon niveau dans la langue du pays visité, d’autant plus si le jeune part au niveau lycée : il devra comprendre et pouvoir s’exprimer dans une classe de ce niveau, dans des matières qui ne sont pas nécessairement enseignées de la même façon. Cependant, pas de panique, une remise à niveau est toujours possible, soit en France soit parfois à l’arrivée dans la nouvelle école. Il ne faut pas que cela constitue un frein en soi, le but étant justement de progresser dans cette langue.

Choisir un séjour scolaire à l’étranger

Préparatifs pour un séjour en scolarité dans une école anglaise

Plusieurs critères vont influencer votre choix : le pays et son système scolaire, la durée du séjour et la période de l’année pendant laquelle partir, le type d’hébergement (famille ou internat), les conditions à remplir pour être accepté par l’école, et le budget global à prévoir.

Combien de temps partir

Ces séjours en scolarité à l’étranger durent généralement 3, 6, ou 10 mois. Cependant des séjours sont possibles à partir de 5 semaines, ils constituent plus un avant-goût de cette expérience pour ceux qui ne pourraient pas partir plus longtemps.

Clin d'oeil à nos lecteurs - Astuce de la rédactionLes parents sont parfois les plus frileux pour laisser partir leur enfant plus de 3 mois. Certes, c’est déjà formidable de pouvoir passer un trimestre dans un collège ou lycée à l’étranger, mais un séjour de 10 mois permet aux professeurs de vraiment s’investir dans la relation avec l’élève, et pareil pour l’élève avec sa classe et ses profs. En partant au niveau du lycée, le niveau en langue est meilleur et l’autonomie plus grande, il est plus facile de partir une année entière et de revenir ainsi avec un niveau proche du bilinguisme, que le jeune pourra mieux entretenir.

Selon les destinations et la durée, les départs peuvent se faire à des périodes différentes de l’année. Si vous ne trouvez pas de séjour à la période idéale pour vous, réfléchissez à d’autres destinations. Pour l’anglais, vous pouvez partir au UK mais aussi aux USA, au Canada, en Australie, en Nouvelle-Zélande, à Malte ou en Afrique du Sud. Pour l’espagnol, en-dehors de l’Espagne vous pouvez opter pour le Mexique, le Costa Rica, l’Equateur, etc… Dans l’hémisphère Sud, l’année scolaire démarre en février, vous pourrez par exemple choisir un semestre en Australie entre février et juillet.

Internat ou famille d’accueil ?

L’un des critères de choix du séjour les plus importants est l’hébergement. Pour certains enfants retrouver une vie de famille est essentiel à leur bien-être. Selon les pays et les organismes qui les recrutent, les familles d’accueil sont bénévoles ou indemnisées, avec ou sans enfant, parfois monoparentales, retraités, etc…

Si l’hébergement est dans une famille, nous vous recommandons fortement de passer par un organisme reconnu sur ce marché (voir notre article sur les certifications et labels des organismes de séjours linguistiques). Celui-ci l’aura soigneusement sélectionnée et aura fait les vérifications et visites nécessaires pour valider les conditions d’accueil. Vous pourrez aussi trouver d’autres critères pour vous rassurer sur la qualité de l’accueil. Par exemple, l’organisme SILC travaille avec des coordinateurs locaux qui recrutent les familles et ce sont elles qui choisissent les jeunes qu’elles souhaitent accueillir, en fonction de leurs dossiers.

Autre conseil : préparez votre enfant… il doit comprendre qu’il y aura forcément des choses moins bien que chez lui, des moments difficiles, mais il y aura aussi des bons moments et des avantages qu’il n’a pas aujourd’hui. Cléophée, 14 ans, partie un trimestre en Irlande, raconte : « Ma famille d’accueil était super, je me sentais libre avec eux et il y avait beaucoup de respect entre nous. » (consultez ici l’intégralité de son témoignage).

Certains enfants seront plus à l’aise en logeant à l’internat de l’école, avec d’autres jeunes de leur âge. Dans ce cas, bien qu’ils soient encadrés, c’est à eux de gérer leur quotidien. A vous de voir si cette vie en communauté correspond plus à ses besoins et si le fait de passer plus de temps avec des jeunes de son âge lui sera bénéfique.

Si vous organisez vous-mêmes un séjour dans un établissement à l’étranger, nous vous conseillons de choisir un hébergement en internat, à moins de connaitre la famille ou d’être certain que l’école ait sélectionnée l’une de leurs familles où réside un élève du même âge.

Choisir un pays et un système éducatif

Etablissement public ou privé, cursus scolaire du pays ou de l’IB (international baccalaureate), matières proposées, activités après l’école, différences culturelles, éloignement… vous avez un bon nombre d’éléments à étudier pour sélectionner un pays et une école.

Clara est partie en Nouvelle-Zélande de début juin à fin août à la fin de sa classe de seconde. 24 heures de voyage et encore, sans compter les escales… mais au bout du compte, une expérience qui ne l’a pas déçue. Et qui a répondu aussi aux attentes de ses parents. Vous pouvez lire le témoignage très intéressant de sa maman qui partage l’importance de mûrir cette décision en famille et d’aider son enfant à se préparer.

Les systèmes éducatifs ont chacun leurs particularités et selon le niveau scolaire visé, il peut aussi y avoir des différences académiques supplémentaires.

Ainsi Cléophée raconte : J’ai été admise en transition year ou TY, l’équivalent de la seconde. Dans le système éducatif irlandais, c’est une année un peu particulière où on nous apprend surtout à devenir des citoyens, où l’on fait beaucoup de sorties et d’activités éducatives. Les cours sont très différents d’en France, par exemple on a suivi des cours de menuiserie « Wood work » ou « metal work » pour certains, ainsi que « life skills » : en réalité ce sont des cours de cuisine. On a très souvent assisté à des interventions, par exemple un intervenant est venu nous parler des sans-abris, des aides qui étaient mises en place pour eux, etc… »

Nina a vécu une expérience également différente de la France : « Avant de partir aux Etats-Unis j’ai choisi les cours que je voulais suivre pendant le 1er semestre. Moi j’avais choisi l’Histoire de l’Amérique, géométrie (les maths sont divisés en géométrie et algèbre), biologie, anglais, et mode et santé (corps humain, comment manger, relations amoureuses…). Pour mon second semestre, j’ai suivi “Web development” et cuisine à la place de santé et mode.
Comme en France les cours durent une heure, mais on n’est jamais avec les mêmes élèves, ça change à chaque cours. Au niveau de la méthodologie, c’est très différent selon les professeurs. Par ex. en histoire, soit le prof récitait la leçon, soit il nous faisait faire des activités, il changeait à chaque fois sa manière de travailler. Mais dans tous les cours on travaillait en groupes, par tables de 4 en face à face. Très peu de travail individuel, hormis pendant les contrôles : les professeurs préfèrent que l’on dise ce que l’on pense, que l’on partage notre avis. »

Football américain et pom-pom girls comme activités sportives dans un lycée aux Etats-Unis

Pas facile d’appréhender les différences entre les systèmes éducatifs. Heureusement les organismes qui proposent des scolarités à l’étranger sont là pour vous mâcher le travail ! Contactez-les par téléphone pour leur poser toutes vos questions sur le système scolaire du pays visé. Ils vous diront notamment ce que le dossier scolaire de votre enfant permet d’envisager. Une fois votre choix effectué, ils vous aideront à préparer le dossier et les entretiens éventuels.

Si vous préférez vous adresser directement à une école sans l’aide d’un organisme, renseignez-vous bien sur les critères d’admission. Pensez à indiquer tout ce qui montre la motivation, l’autonomie et la maturité de votre enfant : des voyages qu’il a effectués seul ; ses déplacements réguliers en transports en commun, tout seul et en ville ; éventuellement les membres de votre famille qui résident dans le pays, des recommandations d’un professeur de langue, etc…

Évaluer le budget

Le budget global peut varier énormément en fonction du type d’établissement, des options choisies, du coût de la vie dans la région, du type d’hébergement, et des éventuels frais scolaires (uniforme, manuels, transport scolaire, déjeuners…).

Si vous prévoyez plusieurs aller-retours c’est aussi à prendre en compte, et le voyage initial ainsi que le retour final ne sont généralement pas compris si vous achetez le séjour auprès d’un organisme. En revanche les transferts aéroports sont normalement organisés par l’école ou l’organisme, et intégrés dans le package.

A titre indicatif, on peut estimer selon les pays un budget entre 5000 et 8000 € pour un trimestre, tous frais compris, et entre 8000 et 25000 € pour une année. Cependant, si vous optez pour un internat dans une école privée, le budget pourra aller bien au-delà.
Les scolarités en Espagne, en Allemagne ou dans des pays comme la Finlande, sont les plus accessibles. Au Royaume-Uni le tarif des écoles monte vite donc ne pensez pas que le choix de l’Angleterre ou de l’Irlande vous permettra de réduire le budget. Mais ces séjours en Europe restent quand même moins chers que des scolarités aux USA ou en Australie, ou même au Canada.

Se préparer au voyage… et au retour

Comment se passe la réintégration en France ?

Avant de vous dire de vous préparer au départ, nous allons vous dire « préparez-vous au retour » ! Bien que des propositions aient été faites à l’Assemblée Nationale pour obtenir une homologation d’une année scolaire passée à l’étranger, la situation reste la même : en théorie il n’y a pas d’équivalence et le retour à l’école se fait au même stade qu’au moment du départ.

Pourtant fin 2015 déjà, on pouvait lire dans une proposition de résolution : « La France reste un des rares pays de l’Union européenne à ne pas reconnaître du tout la période passée à l’étranger. La plupart de nos voisins européens ont mis en place des dispositifs visant à encourager et à valoriser la mobilité de leurs élèves, en leur permettant de faire valider la période scolaire effectuée à l’étranger. (…) Certains pays valorisent cette expérience de façon totale et automatique, c’est le cas de l’Italie ou de l’Allemagne. D’autres font une reconnaissance partielle comme en Finlande, ou sous certaines conditions comme l’Espagne. Certains pays font passer un examen au retour afin d’évaluer le niveau du collégien ou lycéen, ce qui peut paraître légitime. (…) Alors que les Allemands sont 11 fois plus nombreux que les Français à passer un an de leur scolarité à l’étranger, il paraît indispensable que la France mette en place une reconnaissance officielle de ce type d’études et établisse une équivalence attendue par les élèves et leurs parents. »

Si nous vous précisons la teneur de ces discussions, c’est pour vous aider à argumenter auprès de l’équipe pédagogique et du chef d’établissement de l’école de votre enfant. Car dans la réalité, la reconnaissance de la scolarité passée à l’étranger va dépendre d’eux. Aujourd’hui fort heureusement, l’ouverture internationale s’accroit et avec elle, la prise de conscience de l’atout majeur qu’est le bilinguisme pour un jeune.

Ainsi beaucoup d’établissements encouragent ce type d’expérience et acceptent de réintégrer l’élève en tenant compte des quelques mois à l’étranger. Si votre enfant part 3 mois avec un bon dossier scolaire, vous pouvez espérer qu’il réintègre son école comme s’il n’était pas parti. Pour les plus jeunes en élémentaire qui font des échanges jusqu’à 6 mois, il est également possible de ne pas perdre une année. Pour les plus âgés qui partent un an, ils suivent généralement la classe à l’étranger qui correspond au niveau qu’ils quittent en France pour reprendre à leur retour le niveau de la classe supérieure (ex : départ en fin de 3ème , classe de 3ème dans le pays choisi, puis classe de seconde en France).

Conclusion : rassemblez vos talents de négociateur tout en réfléchissant à ce qui est le mieux pour votre enfant. Car « perdre » une année au lycée revient parfois à en gagner plusieurs en évitant de mauvaises orientations universitaires. Et mieux vaut être à l’aise et obtenir de bons résultats dans une classe que de galérer et perdre confiance pour passer le bac un an plus tôt !

Clin d'oeil à nos lecteurs - Astuce de la rédactionAutre idée : voyez si vous pouvez vous faire aider de l’organisme ou de l’école qui propose la scolarité à l’étranger que vous avez choisie, afin d’obtenir la réintégration de votre enfant à son retour. Par exemple l’organisme SILC propose de solliciter un entretien avec le prof de langue et/ou le chef d’établissement pour expliquer leur programme Scolarité à l’étranger et son déroulement.

Lever ses doutes et partir serein

Les demandes de scolarité à l’étranger augmentent, les offres aussi ! Alors attention à bien choisir… Selon l’Office (label de qualité, référent du secteur linguistique et éducatif), il est important de choisir un organisme labellisé, en particulier pour bénéficier d’un suivi régulier pendant le séjour, mais aussi d’une préparation personnalisée des candidats avant.

Il est vrai que pour un tel séjour de longue durée, vous serez plus serein en étant accompagnés dans la sélection des écoles et la préparation des dossiers, et en sachant que votre enfant a un coordinateur local comme interlocuteur si besoin et que vous pouvez joindre une permanence 24h/24 et 7j/7 en France en cas d’urgence.

Quoiqu’il en soit, vous devrez vous préparer bien à l’avance : 6 mois vous permettront de ne pas brûler des étapes. Parfois un test du niveau de langue sera demandé par l’école, avec un score minimum.

N’oubliez pas bien sûr de respecter les formalités demandées pour passer plusieurs semaines ou plusieurs mois dans le pays choisi, et de souscrire aux assurances nécessaires. Ne négligez pas la responsabilité civile (dommages causés à des tiers) et l’assurance santé car dans le cadre d’un séjour linguistique longue durée vous ne bénéficiez plus de la sécurité sociale. Vérifiez ce qui est inclus si vous passez par un organisme et les conditions de remboursement. Certains pays comme les USA ont des tarifs exorbitants même pour des consultations basiques, et les plafonds sont vite atteints en cas d’hospitalisation.

icone Approuvé pour VivalingNotre reco pour une assurance adaptée à ce type de séjours : CHAPKA Assurances. Leur offre Cap Student est spécialement conçue pour des études à l’étranger, avec un remboursement des frais médicaux à 100% en illimité et sans franchise. Consultez-les et comparez les garanties avec d’autres, vous verrez que leurs tarifs sont compétitifs.

Pendant les mois qui précèdent son départ, aidez votre enfant à s’imprégner petit à petit de la culture et des actualités du pays, et préparez-le psychologiquement à affronter les difficultés des premières semaines car il faudra forcément un temps d’adaptation. Rassurez-le en demandant à l’école ou à l’organisme comment se passera le premier jour, en général un conseiller pédagogique l’accueille et revoit avec lui son emploi du temps, éventuellement en choisissant des matières optionnelles si ça n’a pas été fait.

Nous espérons que cet article vous aura aidé à amorcer votre réflexion. Rien de mieux que la parole d’un ancien participant pour conclure, alors reprenons le témoignage de Cléophée : « Oui ça fait peur, oui c’est dur, oui il faut du courage, mais pensez à comment vous seriez fier et comment vous reviendrez grandi de cette expérience inouïe ! Un dernier conseil : « Mieux vaut se perdre que de ne jamais partir ». »

Si vous avez des questions ou si vous souhaitez un conseil personnalisé, contactez-nous, nous tenterons de vous aider ou de vous orienter vers les experts les plus à même de vous répondre.

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